
Dans cet atelier de la désolation, où le ciel s'est fait oublier, les arbres morts se tiennent, sentinelles de bois fossilisé, leurs bras osseux tendus vers une bénédiction qui ne viendra plus. Sur le tapis de sel brûlé, leur solitude est une leçon philosophique de permanence, tandis que derrière eux, la dune pourpre monte, une vague de velours et d'améthyste qui sensuellement enveloppe le rêve brisé de l'eau. Chaque branche dénudée est une strophe allégorique sculptée par le temps, racontant la beauté farouche de la fin.
Une pièce visuelle forte pour transformer une ambiance.
Les gammes situent une œuvre dans une édition.
Elles définissent rareté, format et exigence de production.
Des œuvres qui prolongent la même sensation dans un espace.
D’autres compositions construites sur les mêmes tonalités.